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 (+) can you slow down so i can follow you?

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MessageSujet: (+) can you slow down so i can follow you?   Mer 1 Avr - 21:34

{faye roxana oakes-hopkins}
time to break down your barricades
and follow your own heart now
©️tumblr/panama
alicia vikander | posh

Nom, prénom : Oakes, sa famille, ses origines. Elle le porte avec fierté, comme un bouclier. Hopkins, son nom de femme mariée. Encore présents sur ses papiers puisqu’elle refuse d’accorder le divorce à son époux, elle ne le porte néanmoins plus dans son cœur.  Faye, son premier prénom, celui qui a du caractère, du chien et qui lui colle à la peau. Roxana, second prénom et lubie de sa chère maman, grande passionnée de littérature. Elle le tient de l’héroïne d’un roman de Daniel Defoe.
Âge et date de naissance : C'est le 15 octobre 1987 que l'ainée de la fratrie Oakes vit le jour pour la première fois, ce qui donne à la belle l'âge respectable de vingt-sept ans.
Lieu de naiss., origine, nationalité :  Américaine de par sa naissance et ses origines, c'est dans la ville de Newark, au New Jersey, qu'elle a vu le jour. Elle se considère néanmoins une New-Yorkaise dans l'âme, puisqu'elle a passé une grande majorité de sa vie dans la grosse pomme, là où ses parents ont emménagé lorsqu'ils sont devenus plus fortunés. Elle a ainsi pu avoir la chance de fréquenter les meilleures écoles qui soient.
Boulot, études : Amoureuse des arts de la scène depuis sa plus tendre enfance, Faye caressait le rêve de performer sur les scènes de Broadway. Rêve qu’elle réalisa pour la première fois à l’âge de quatorze ans et qu’elle répéta à maintes reprises dans les années qui suivirent. Elle aurait très bien pu se contenter de ces petits succès, si ça n’avait été de cet homme, jeune réalisateur prodige, qui lui ouvrit des portes bien plus grandes encore : celle du septième art. Faye devint à la fois sa muse et son épouse dans les années qui suivirent. En grande partie grâce à lui, elle est aujourd’hui devenue une actrice de renom, reconnue par la communauté artistique et par ses pairs à maintes reprises.
Orientation sexuelle : Elle n’a jamais connu de période de doute quant à son orientation sexuelle, malgré quelques petites expérimentations lubriques. Hétérosexuelle jusqu’au bout des doigts, elle reste tout de même une grande défenderesse de la cause LGBT.
Statut civil : Mariée à l’âge de vingt ans à Ben Hopkins, un homme de huit ans son année qu’elle fréquentait depuis seulement deux ans, sa famille croyait dur comme fer que la jeune femme courait à sa perte. Le couple survécut néanmoins sept ans de plus avant de voler en éclat, vu l’infidélité de monsieur. Désormais séparée, Faye s’entête à ne pas signer les papiers du divorce.
État monétaire ($) : $$$$$. Si elle n'était pas l'héritière de ses parents, sa carrière florissante ainsi que son mariage avec un réalisateur fortuné lui aurait permis d'atteindre les hautes sphères de la société.
Traits de caractères : Têtue et obstinée, elle ne lâche jamais le morceau quand elle veut obtenir quelque chose ou quand elle tient à avoir le dernier mot. Posée et calme, elle impressionne par sa capacité de canaliser ses énergies même en état de crise ou lors des grandes périodes de stress. Élégante et coquette, elle aime prendre soin d’elle ; son corps étant son outil de travail, il est plus qu’important que son apparence reflète son plein potentiel. Rancunière, on ne trahi pas deux fois la jeune femme ;  un seul faux pas suffit pour qu’elle vous écarte de sa vie à plus ou moins long terme. Elle sait pardonner, mais il faut travailler fort pour se racheter auprès d’elle. Talentueuse et passionnée, elle se donne corps et âme dans ce métier qu’elle adore plus que tout au monde. Lorsqu’elle accepte un rôle, elle ne fait pas que le jouer : elle l’habite tout entier. Disciplinée, méthodique, elle a une façon bien à elle de faire les choses, et ça se remarque autant dans sa routine quotidienne que dans la façon dont elle a d’apprendre ses textes. Toujours les mêmes rituels, toujours la même formule gagnante : c’est ce qui fonctionne avec elle.  Ouverte d’esprit, peu de chose la dérange et rares sont les choses qui la choquent. Du moment, bien sûr, que ça ne la touche pas directement. Alors là, c’est différent. Sensible et émotive, il lui arrive parfois de succomber à la tension qui s’accumule sur ses frêles épaules. Elle craque, dans l’ombre, dans ces rares moments de solitude où elle se retrouve livrée à elle-même. Orgueilleuse et indépendante, elle sait que la seule et unique personne sur qui elle peut véritable compter, c’est elle-même. Même dans ces plus périlleux moments, il est exceptionnel qu’elle recherche l’aide d’autrui. Seuls les membres de sa famille – et encore – font exception à la règle.

when karma comes back to punch you in the face, I wanna be there... just in case it needs help.
Elle a appris très jeune à lire : à quatre ans, elle parvenait déjà, non sans quelques difficultés, à dévorer certains livres pour enfant toute seule. ≡ Elle a mis les pieds sur une scène de théâtre pour la première fois à l’âge de sept ans. C’est à ce moment-là qu’elle a eu la piqure. ≡ Ses parents ont tout fait pour qu’elle puisse réaliser son rêve de jouer sur Broadway : des cours de chant et d’interprétations aux tutorats avec des grands noms de la scène new-yorkaise, ils n’ont lésinés sur rien. ≡ Elle a fait la rencontre de Ben Hopkins, jeune réalisateur, un soir de première, et ce fut le coup de foudre. Elle devint sa muse et lui, son époux, quelques années plus tard. ≡ Le couple s’installa à Los Angeles et y vécut pendant les sept années qui suivirent. ≡ Sa famille n’ayant jamais réellement appréciée son mari, les visites se faisaient plutôt rares. ≡ Faye fit deux fausses couches et une grossesse extra-utérine. Son couple souffrit énormément de ses pertes, mais pas autant qu’elle. ≡ Elle a découvert il y a quelques mois que son mari avait une maitresse, la tête d’affiche de son nouveau film. C’est en lui tendant les papiers du divorce qu’il lui apprit la triste vérité. Papiers qu’elle refusa de signer. ≡ Sa famille l’accueillit à bras ouvert lorsqu’elle rentra au bercail, le cœur en miette. ≡ Elle a momentanément mit sa carrière en pause le temps que le calme retombe concernant cette histoire et que les paparazzis cessent de la poursuivre sans cesse. ≡ Une grossesse surprise est d’ailleurs sur le point de chambouler sa vie entière. Enfant conçu peu avant sa séparation, elle en serait à environ à la septième semaine. ≡ Elle préfère les rôles complexes, troublant ou dérangeant et n'hésite pas à s'enlaidir pour un rôle ou à perdre/prendre du poids. ≡ Une de ses fantaisies seraient de participer à une comédie musicale, mais elle n'a, à ce jour, jamais reçu de proposition assez intéressant pour la tenter. ≡ Sa sœur cadette et elle ont obtenue les droits d'adaptation pour une série de romans historiques, un projet qu'elles caressaient toutes les deux. ≡ Elle déteste le chocolat, elle est incapable de manger quoique ce soit qui en contient, ne serait-ce quelques petits morceaux infimes. ≡ Raffolant des sushis, elle pourrait ne manger que ça, sept jours sur sept. ≡ Si elle ne prend pas son café dès son réveil, elle risque de passer une mauvaise journée – par expérience, elle tente de ne pas reproduire cette situation. ≡ Sportive, on la voit très souvent sur les courts de tennis ou sur  les terrains de golf. Elle coure aussi tous les matins, quand son horaire le lui permet. ≡ Elle a une peur bleue des chevaux, suite à incident qui s’est produit alors qu’elle n’avait que six ans. ≡ Ayant une allergie aux chats et aux chiens, le seul animal ayant franchi le seuil de sa résidence est un hérisson prénommé Jazz.


before you go on a journey of revenge, dig two graves:
 


Dernière édition par Faye Oakes le Sam 4 Avr - 17:04, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Mer 1 Avr - 21:36



an open heart is an open wound to you
and in the wind of a heavy choice
love has a quiet voice

Il était entré dans ma vie par un curieux hasard, et encore à ce jour, je me demandais ce que j’avais bien pu faire à la vie afin qu’elle m’offre un tel cadeau. Non seulement avais-je trouvé un homme merveilleux avec lequel j’imaginais sans peine vivre un futur fabuleux, avoir une multitude d’enfants et avec qui j’avais envie de vieillir, mais nous étions à l’aube d’une aire exceptionnelle pour nos carrières qui florissaient, l’une n’allant pas sans l’autre. Notre dernier film était pressenti pour les Oscars et ils avaient été mondialement reconnue par la presse lors du Festival de Cannes. Pour un premier grand rôle au cinéma, ce petit bijou cinématographique m’ouvrait les portes d’un monde que je n’aurais jamais cru accessible, de par ma petite salle sombre sur Broadway. Nous déjeunions en tête à tête ce matin-là, profitant de quelques jours de répit avant de recommencer l’ardu travail qui nous attendait quant à son prochain projet. Les auditions, les repérages, les répétitions, le tournage. Je participais à chacune de ces étapes, le soutenant sans toutefois prendre crédit autre que pour le rôle pour lequel j’étais vraiment qualifiée, à savoir celui de tête d’affiche, d’actrice et de muse. Il n’avait de cesse de me dévisager, mais pas d’une façon désagréable, non. Son regard me couvait d’un amour caressant, réconfortant. Je souris avant de baiser les yeux, toujours autant inconfortable par ces petites attentions. « Je songeais juste à quel point, tu serais magnifique dans une robe de mariée. » me révéla-t-il, captant mon attention plus qu’il ne l’avait déjà fait. L’incompréhension se lisait sur mes traits, si bien qu’il quitta son siège pour se rapprocher pour venir se poster tout juste à mes côtés, me forçant à pivoter vers lui et s’agenouillant devant moi. « Je suis sérieux, Faye. Épouse-moi, deviens ma femme. Nous savons tous les deux que c’est inévitable de toute façon, alors pourquoi retarder l’échéance. » Des larmes perlaient au coin de mon regard, et mon palpitant battait à vive allure. Je n’avais jamais imaginé qu’il me demande ainsi en mariage après seulement deux ans de vie commune, mais il avait raison. Aucun autre homme ne pourrait lui arriver à la cheville de toute façon. « Oui… oui! » fis-je avant de l’entourer de mes bras, sentant son propre corps m’accompagner dans cette étreinte spontanée, réelle. Je ne résistais point à l’envie de prendre possession de ses lèvres pour seller cette promesse d’union, ce pacte d’un amour éternel.  Nous fîmes l’amour à même le plancher de la salle à manger ce jour-là, et alors qu’il caressait l’une des mèches de mes cheveux, il ne pouvait s’empêcher de me couvrir de ces regards-là, ceux pour lesquels j’avais complètement craqué au début de notre relation. « Je vous aime, madame Hopkins. » Jamais n’avais-je été aussi heureuse de ma vie.




sometimes i wish we could just pretend
even if only for one weekend
so come on, tell me, is this the end?

Je n’avais pas fermé l’œil de la nuit, incapable de taire les inquiétudes qui m’habitaient. Mon mari ne répondait à aucun de mes appels, sa boîte vocale réceptionnant dès les premières sonneries mes tentatives de le rejoindre. Le lit conjugal vide à mes côtés m’apparaissait soudainement bien trop grand pour mon corps frêle et je frissonnais en imaginant tous les scénarios possibles qui pourraient expliquer son absence. Je l’entendis finalement arriver, aux environs de quatre ou cinq du matin, la porte claquant derrière lui comme à son habitude. Je ne bougeais pas, toujours étendue sur mon flan droit, dos à la porte menant à notre chambre. Ce n’est que lorsqu’il posa son fessier sur le matelas à mes côtés que je pivotais mon corps afin d’arquer mon regard sur sa silhouette. La sienne, immobile, fixait avec grande intensité le mur droit devant lui. « Je peux savoir ce qui te retiens loin de ton épouse à une heure aussi avancée de la nuit? » lui lançais-je, un brin agacée, mais d'une voix relativement calme. Il lui arrivait de revenir de quelques soirées bien arrosées aux petites heures de la nuit, mais il avait toujours pris soin de m’en informer au préalable. Là, silence radio complet et j’étais sans nouvelle de lui depuis notre petit déjeuner éclair de ce matin. Il était donc légitime que je lui demande des comptes, non? « Ben? » Aucune réponse. Son absence de réaction me força à me relever et je passais l’une de mes mains sur son épaule musclée – il avait la carrure d’un joueur de football et j’adorais sentir la force de ses bras sous le simple touché de mes doigts. Au lieu de le détendre, cette fois-ci, je le sentis plutôt se contracter sur la caresse, et il se releva finalement, évitant soigneusement, néanmoins, de croiser mon propre regard. « Il y a une autre femme dans ma vie, Faye. C’est fini entre nous. » Mon cœur se fendit en mille morceaux en entendant ses mots, qu’il m’avait craché dans la moindre émotion, son visage neutre, fermé, comme jamais je ne l’avais vu auparavant. « Les papiers du divorce sont sur la table et je crois qu’il serait plus simple si tu les signais sans faire d’histoi… » Je l’interrompais aussitôt, ayant enfin repris contrôle de mon corps et des sentiments contradictoires qui m’habitait. Droite comme un piquet au côté de ce lit que nous avions tant de fois partagé, je le fixais avant une intensité meurtrière. « Tu te fiches de moi? Depuis quand, hein? DEPUIS QUAND TU ME TROMPES! Réponds-moi, si t’as encore le culot de l’faire. » Je m’attendais à ce qu’il se dérobe et qu’il s’échappe de cette situation, le genre qu’il avait toujours eu la fâcheuse tendance à éviter. Pas cette fois. « Huit mois. » La claque partit sans même que je n’ai l’intention de la retenir. Il l’avait bien mérité, après tout. Et toujours cette absence de réactions censées. À croire que ces neuf dernières années ensemble ne valaient tout simplement plus rien à ces yeux. « Faye, je t’en pris… » La seconde main se chargea de le faire taire à nouveau. « Vas-t-en. » Il ne bougea pas d’un seul millimètre. Alimenter par la rage et la tristesse qui m’envahissait peu à peu, je le bousculais afin qu’il réagisse, le poussant un peu plus vers la sortie, l'éloignant de moi. Il n'était plus l'homme que j'aimais, il était devenu un étranger et sa place était ailleurs, mais pas ici. « VAS-T-EN, SALAUD. FICHE-LE CAMP D’ICI! » J'en hurlais de rage. Il hésita un quart de seconde avant d’obtempérer et de quitter la pièce. Immobile à mon tour, j’attendis que la porte d’entrée claque à nouveau derrière lui avant de sombrer dans le désespoir, les digues cédant à la pression de toutes ces émotions qui tentait de se frayer une petite place dans mon corps trop faible pour supporter le poids de toute cette peine. Les jambes me lâchèrent et je m’effondrais à même le sol, des sanglots incontrôlables au travers de la gorge et des larmes ruisselant le long de mes joues et de mon corps tremblotant. Il se passa plusieurs heures avant que je ne parvienne à prendre sur moi-même et que je me relève. Marchant vers la salle à manger, je retrouvais lesdits papiers dans une enveloppe brune, un stylo posé délicatement à ses côtés. Le crayon fit un vol plané dans la pièce, et les papiers, eux, finirent dans le feu de foyer. Il m’avait brisé le cœur. J'allais réduire en miette le sien et tous ses espoirs de bonheur futur.


Dernière édition par Faye Oakes le Sam 4 Avr - 17:40, édité 10 fois
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Bran Sargent
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Mer 1 Avr - 21:47

Oh quel magnifique duo.
Bienvenue sur le forum, je t'ai réservé la belle pour sept jours.
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Rozen Steyn
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Jeu 2 Avr - 11:41

Superbe choix ! Bienvenue

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Here we are, don't turn away now, we are the warriors that built this town from dust. The time will come, when you'll have to r i s e above the best, improve yourself your spirit, never dies. / IMAGINE DRAGONS.
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Jeu 2 Avr - 14:39

J'adore le pseudo et alicia est sublime, bienvenuuue I love you
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Ven 3 Avr - 16:03

Excellent choix d'avatar, bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Ven 3 Avr - 16:25

Merci à vous pour l'accueil.  
Je cherche certains liens, si ça intéresse certains d'entre vous. Il y aussi de la place dans la famille Oakes, pour les petits orphelins de ce monde I love you.

Citation :
S’il y a bien une chose qu’il faut savoir, c’est que la famille Oakes n’a pas toujours roulé sur l’or. Ils ont travaillé très fort une bonne partie de leur vie pour subvenir à leurs besoins pendant de nombreuses années. M. Oakes, artiste peintre et sa femme, professeur de littérature vivait une vie paisible avec leurs trois enfants quand ils ont eu la chance de remporter une somme considérable d’argent à la loterie nationale, faisant d’eux de nouveaux millionnaires instantanément.  Ils auraient pu choisir de flamber cet argent, mais ils ont plutôt décidé de faire des choix judicieux, investissant plusieurs milliers de dollars dans la bourse, et planifiant, au mieux, l’avenir de leurs enfants. Considérés par certains comme des nouveaux riches malgré le fait qu’ils soient établis dans les Hamptons depuis maintenant deux décennies, ils ne font pas l’unanimité dans la communauté. Ils se sont néanmoins taillé une petite place au soleil, malgré toute la controverse que leur présence causait. Désormais propriétaires d’une galerie d’art à New York et d’une librairie à East Quogue, ainsi que confortablement installée dans le haut de l’échelle sociale et sur leur fortune, ils savourent la vie en remerciant le ciel d’avoir été aussi généreux avec eux.


Dernière édition par Faye Oakes le Sam 4 Avr - 17:06, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Ven 3 Avr - 18:50

ton personnage, j'ai failli succomber au charme d'alicia pour ma lucy
bienvenue I love you
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Bran Sargent
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   Sam 4 Avr - 19:33

Je valide. I love you
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MessageSujet: Re: (+) can you slow down so i can follow you?   

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